Who the fuck are you?

Né l'année où Bowie commettait Lodger avec Brian Eno et Adrian Belew, j'ai connu un parcours qui m'a permis de comparer le foisonnement culturel du Borinage à celui de l'Ohio. Je vis aujourd'hui de mes textes, comme j'en avais toujours rêvé, retiré en territoire flamand. Entre deux publications corporate, je continue d'alimenter ce blog d'humeurs triées sur le volet. Parce que j'en ai besoin.

Quand je pose ma plume, c'est pour saisir un médiator et faire un boucan d'enfer à la gratte ou à la basse avec mes potes à moitié givrés de OMSQ.


Je revendique une objectivité inférieure à zéro pour tous les thèmes qui touchent à Bowie ou David Eugene Edwards.

Parmi tout ce que j'ai pondu, s'il ne fallait en retenir qu'un, j'en retiendrais deux:

Primo, j'ai signé la préface du dernier livre que le photographe américain Steve Schapiro a consacré à sa collaboration avec Bowie, en avril 2016.

Secundo, j'ai la prétention d'avoir réalisé avec mon pote David Crunelle le premier reportage digne de ce nom sur le camp de réfugiés qui s'est improvisé en plein coeur de Bruxelles à la fin de l'été 2015.

Accessoirement, je collabore à un site d'infos sur Bowie en Italie et j'ai écrit une brouette d'articles pour un blog traitant du développement urbain à Bruxelles (avant de claquer la porte).

Quand il me reste du temps, j'empêche le monde de twitter en rond.



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire